Quand je lui serrais la main, j'avais l'impression de serrer la main d'un mort, tellement
il était froid. Il ne pensait qu'à mourir, je n'ai jamais vu personne d'aussi triste… Chaque fois que je le quittais, je pensais que je ne le reverrais pas au parloir suivant. Et puis un jour, en mai 93, il m'a dit : “Marie-France, je me condamne à vivre. J'ai décidé d'assumer cette souffrance pour la famille de Florence, pour mes amis.”