(…)
İnsanın adı çok kolay kötüye çıkar,
Ama sonrasında çok zordur herkesin dilinden kurtulmak.
Ün dediğin kolay kolay ölmez,
Hele büyük kalabalıklara yayıldığı zaman.
Ün de bir tanrıdır ölümsüz.
Sayfa 77 - İşler ve Günler, Çeşitli Öğütler, 261-265.
(…) ‘Do you know’ he said, ‘what Julian says about the Divine Comedy?’
‘No, Henry, I don’t.’
‘That it’s incomprehensible to someone who isn’t a Christian? That if one is to read Dante, and understand him, one must become a Christian if only for a few hours? It was the same with this.
À coups de métaphores, le rap nous ouvrait un chemin vers le pays de mots, de la langue, du rythme, peu importe le jugement de nos aînés et la violence contenue dans les textes. Les voix criaient une colère à mi-chemin entre le journalisme, la littérature et la poésie, des voix qui chantaient une détresse et éclairaient les zones d’ombre du monde.
Me vient une dernière anecdote au sujet du « bon Français ». Le mois dernier, j’étais au parc avec ma fille, nous étions allongés sur la pelouse, nous regardions le ciel, je lui expliquais qu’il était bleu, elle essayait de répéter le mot quand elle m’a montré du doigt un gros nuage. Elle s’est énervée contre lui, comme s’il n’avait rien à faire là, comme s’il tachait l’azur.
- Azadée, le nuage fait aussi partie du ciel. Et il y en a de tout autres sortes. Des gros, des blancs, des gris, des longs et des minces. Et sans nuage, on ne peut admirer le ciel.
De retour à la maison, l’idée me travaillait. Est-ce que l’immigré, le mauvais Français, n’avait pas pour simple fonction de rendre pur et parfait le « bon Français »?