Quand je lui serrais la main, j'avais l'impression de serrer la main d'un mort, tellement il était froid. Il ne pensait qu'à mourir, je n'ai jamais vu personne d'aussi triste… Chaque fois que je le quittais, je pensais que je ne le reverrais pas au parloir suivant. Et puis un jour, en mai 93, il m'a dit : “Marie-France, je me condamne à vivre. J'ai décidé d'assumer cette souffrance pour la famille de Florence, pour mes amis.”
Il dit aussi qu'il voulait laisser un message pour que Florence le trouve après sa mort et que pendant ces journées d'entre Noël et le Nouvel An il n'a cessé de faire des brouillons. De lettre mais aussi de cassette qu'il enregistrait, seul dans sa voiture, sur un petit magnétophone : « Pardon, je ne suis pas digne de vivre, je t'ai menti mais mon amour pour toi et nos enfants n'était pas un mensonge… » Il n'a pas pu. « Chaque fois que je commençais, je me mettais à sa place en train de lire ou d'écouter cela et… » Il s'étrangle, baisse la tête.
Reklam
j’aime trop la vie pour me satisfaire de la nature
Hayatı aynı anda üzücü ve coşku verici kılan da budur. Olaylara bakmanın belli bir biçimi vardır ve o da zaman zaman ortaya çıkar. Bu yüzden ne olursa olsun büyük bir aşk, mutsuz bir tutku yaşamak iyidir. En azından bizi sebepsiz yere saran bu umutsuzluklara bir gerekçe olur.
Ateşli ve sır gibi saklı gökyüzünde karanlık gecenin yüzü aydınlanıyordu
O imge, bundan böyle hayat karşısındaki bakışının tüm rengini oluşturacak, geleceğinin yumuşamış ya da mutsuz rüyası. Gözlerini kapadı. Yaşamak için zamana gereksinim var. Tıpkı bütün sanat eserleri gibi, hayat da üzerinde düşünmemizi talep ediyor.
Reklam
Reklam