Enfin, il y avait les voyages : congrès, séminaires, colloques,
partout dans le monde. Il achetait un guide du pays, Florence
lui préparait sa valise. Il partait au volant de sa voiture qu'il
était supposé laisser au parking de Genève-Cointrin. Dans une
chambre d'hôtel moderne, souvent près de l'aéroport, il ôtait ses
chaussures, s'allongeait sur le lit et restait trois, quatre jours à
regarder la télévision, les avions qui derrière la vitre décollaient
et atterrissaient. Il étudiait le guide touristique pour ne pas se
tromper dans les récits qu'il ferait à son retour. Chaque jour, il
téléphonait aux siens pour dire l'heure qu'il était et le temps
qu'il faisait à São Paulo ou Tokyo. Il demandait si tout se
passait bien en son absence. Il disait à sa femme, à ses enfants,
à ses parents qu'ils lui manquaient, qu'il pensait à eux, qu'il les
embrassait fort. Il n'appelait personne d'autre : qui aurait-il
appelé ? Au bout de quelques jours, il rentrait avec des cadeaux
achetés dans une boutique de l'aéroport. On lui faisait fête. Il
était fatigué à cause du décalage horaire.
İlim öğrenmek ile niyetin sadece alimlerden öğrendiğini nakletmek değil, hidayeti bulmak ise seni müjdelerim. Çünkü bu niyetle ilim yolunda bulunduğun müddetçe melekler geçtiğin yollara rahmet kanatlarını yayarlar. Denizdeki balıklar, Allah'tan (c.c) senin için mağfiret dilerler.
Ebü'd-Derdâ'dan (r.a) rivayet edilen hadis-i şerifte Resûlullah (s.a.v) şöyle buyurmuştur: "Her kim ilim öğrenmek için evinden çıkarsa, Allah ona cennetin yolunu açar. Melekler, geçtiği yollara rahmet kanatlarını yayar. Denizdeki balıklara varıncaya kadar yeryüzü ve gökyüzünde bulunan her şey onun için mağfiret diler..."