Avilalı Theresa, otobiyografik kitabı Vakıflar'da, melankoli üzerinde uzun uzadıya duruyorsa, nedeni melankoliyi iyileşmez olarak kabul etmesidir. Bu konuda doktorların elinden bir şey gel­ mez, diyor. Bu tür hastalar için en büyük manastırın da tek bir re­ çetesi vardır: onlara otoritenin korkusunu hissettirmek, onları teh­ dit etmek, korkutmak. Azizenin öğütlediği bu yöntem hâlâ en iyi yöntem gibi: Bir “depresif ” üzerinde sadece tekme tokadın, iyi bir dayağın etkili olacağı anlaşılıyor. İçinde bulunduğu durumu sona erdirmeye karar verdiğinde, bu “depresif ”in yaptığı da budur: Sert önlemler alır.
Alıntı
Di sala 1973yan de femînîstên reşik hatin cem hevdu û Tevgera Femînîstên Reşik a Neteweyî (National Black Feminist Orgnization) damezirandin. Di heman demê de, li Brîtanyayê jî di sala 1974an de rêxistinên jinên reşik hatin damezirandin. Ji ber ku li Brîtanyayê di nav rêxistinên polîtîk de helwestên zayend-perest pir bûn, jinên afrîkî û jinên cîhana sêyemîn ku di nav şerê serxwebûnê de bûn, bi bandora femînîzma îngilîzan, lez dan pêvajoya birêxistinbûna serbixwe. Piştî van rêxistinan, jinên reşik derfet dît ku wek dengeki polîtîk jî bên bihîstin.
Sayfa 53
Kurdî
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S.F.I.O.'nun "Section Française de l'Internationale Socialiste" in kısaltması olduğunu hatırlıyorum. 190 Sim Copans'nın caz programlarını hatırlıyorum. 191 "Cow-boy"un "sığır çobanı” anlamına geldiğini öğrendiğimde ne kadar şaşırdığımı hatırlıyorum. 192 Bisikletçi Louis Caput'yü hatırlıyorum. 193 Robespierre'in, sonradan albaylığa terfi eden jandarma eri Merda tarafından çenesinin kırıldığını hatırlıyorum. 194 "C'est assez, dit la baleine, j'ai le dos fin, je me önbellek à l'eau" ve "Racine boit l'eau de la fontaine Molière"yi görebiliyorum.
Sayfa 50·Kitabı okudu
Hayata Dair
Quand je lui serrais la main, j'avais l'impression de serrer la main d'un mort, tellement il était froid. Il ne pensait qu'à mourir, je n'ai jamais vu personne d'aussi triste… Chaque fois que je le quittais, je pensais que je ne le reverrais pas au parloir suivant. Et puis un jour, en mai 93, il m'a dit : “Marie-France, je me condamne à vivre. J'ai décidé d'assumer cette souffrance pour la famille de Florence, pour mes amis.”
Il dit aussi qu'il voulait laisser un message pour que Florence le trouve après sa mort et que pendant ces journées d'entre Noël et le Nouvel An il n'a cessé de faire des brouillons. De lettre mais aussi de cassette qu'il enregistrait, seul dans sa voiture, sur un petit magnétophone : « Pardon, je ne suis pas digne de vivre, je t'ai menti mais mon amour pour toi et nos enfants n'était pas un mensonge… » Il n'a pas pu. « Chaque fois que je commençais, je me mettais à sa place en train de lire ou d'écouter cela et… » Il s'étrangle, baisse la tête.
Il dit : « Le côté social était faux, mais le côté affectif était vrai. » Il dit qu'il était un faux médecin mais un vrai mari et un vrai père, qu'il aimait de tout son cœur sa femme et ses enfants et qu'eux l'aimaient aussi. Ceux qui les ont connus assurent, meme après coup, qu'Antoine et Caroline étaient heureux, confiants, équilibrés, elle un peu timide, lui franchement bouteen-train. Sur les photos de classe qui figurent au dossier, on lui voit la bouille fendue par un large sourire auquel manquent des dents de lait
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